Oeuvre en cour – Cinéma sous les étoiles
Jean Marc Larivière, Izabel Barsive et Raymond Aubin présenteront leurs courts métrages dans la nouvelle cour de Voix Visuelle.
Jean Marc Larivière, Izabel Barsive et Raymond Aubin présenteront leurs courts métrages dans la nouvelle cour de Voix Visuelle.
Du 5 novembre au 18 décembre 2026,
le Centre d’artistes Voix Visuelle, Ottawa. Symphonie de couleurs célèbre la fusion de la danse et de la musique à travers le prisme d’un cubisme vibrant offrant une expérience à la fois visuelle et émotionnelle.
Du 11 septembre au 3 décembre 2026,
Leamington Art Centre, Toronto. Ouroboros est une série de six installations lumineuses qui interagissent avec l’architecture environnante à travers le corps numérique de l’artiste déformé et déformant.
Du 10 septembre au 12 octobre 2026,
Centre Voix Visuelle, Ottawa. Résidus d’une image est une exploration des fragments narratifs laissés par le cinéma expérimental de Nicole Blundell, à travers une sélection d’images fixes extraites de films tournés en pellicule 16mm puis transférées et retravaillées en format numérique.
Postulez avant le 1er juillet. Sous l’autorité du conseil d’administration (CA) et en étroite collaboration avec les membres, la direction générale assure la planification, la mise en œuvre et la gestion de l’ensemble des activités du centre. Elle veille à son développement artistique, financier et organisationnel, tout en mobilisant la communauté et en assurant des partenariats durables.
Programmation 2026-2027 Le Centre d’artistes Voix Visuelle invite les artistes professionnels à soumettre uneproposition d’exposition en art numérique pour l’année de programmation 2026-2027. Les artistes intéressés doivent soumettre : Les dossiers doivent être envoyés par courriel en un seul fichier PDF, au plus tard le 1 juillet 2025 à l’adresse suivante :[email protected], avec pour sujet
À travers cette série d’œuvres délicates et énigmatiques, l’artiste propose une réflexion sur notre manière de voir, de retenir et de transformer le monde. Instants détournés explore la frontière subtile entre le tangible et l’illusion, entre le souvenir et la fiction, invitant le spectateur à redécouvrir le réel à travers un prisme poétique et transformé.
Inspirée du concept de calcul numérique du point flottant, une valeur en mouvement, toujours partielle et jamais tout à fait exacte, l’exposition questionne notre rapport au réel, à la mémoire et à l’imperfection.
Le travail de Julie René de Cotret interroge la liminalité des récits et leur fragilité dans le temps. Si ces histoires ne sont pas racontées, protégées avec tact et courage, elles ont tendance à disparaître ; ils deviendront ce qu’était le monde du passé et deviendront un événement liminal du temps et de l’espace de nos ancêtres.
nterrogeant le devenir technologique de l’homme, il avance que l’écran serait la rétine du troisième œil, le nôtre, créant ainsi une nouvelle couche de réalité se substituant à la réalité elle-même. Sociologiquement parlant, l’omniprésence des médias dans nos vies serait un producteur de solitude, voire un vecteur d’aliénation.